La myxomatose
La myxomatose est une maladie mortelle dans la plupart des cas, et sans traitement existant. Le virus se transmet principalement par les moustiques et insectes piqueurs. Il est également transmissible d'un lapin à un autre. Les lapins d'intérieur ne sont donc pas protégés comme on pourrait le croire, à partir du moment où les insectes peuvent tout à fait rentrer dans le logement.

Les familles vivant dans des zones à moustiques, avec des possibles lapins sauvages infectés à proximité, sont les plus exposées. Mais les moustiques ne s'arrêtant pas aux frontières, les lapins des villes peuvent malheureusement aussi être touchés.

Cette maladie se traduit par des myxomes, des inflammations à différents endroits : yeux, bouche, organes génitaux... Le lapin souffre beaucoup, et peut mettre jusqu'à deux semaines à en mourir. La plupart du temps, l'euthanasie est préconisée par le vétérinaire afin d'éviter des souffrances inutiles.

Heureusement, des vaccins permettent de protéger les lapins domestiques contre cette maladie. Dans la plupart des cas, le lapin n'attrapera pas la myxomatose. Il arrive cependant que malgré la vaccination, des symptômes se manifestent. Cependant, grâce à la vaccination, la maladie sera moins évoluée et le lapin aura des chances de guérison.

Le vaccin le plus courament utilisé est le Nobivac. Il permet de lutter à la fois contre la myxomatose et le VHD1. C'est le plus répandu car il protège le lapin une année complète, ce qui est le moins contraignant. Il est efficace 3 semaines après l'injection et peut être administré chez les lapereaux dès 5 semaines.

Cependant, une minorité de lapin déclare des effets secondaires plus ou moins importants. Dans ce cas, le Dervaximyxo est préféré car il contient uniquement le vaccin de la myxomatose et est moins "fort". Son point faible étant qu'il offre une protection de 4 mois seulement, ce qui oblige à 3 consultations vétérinaire par an. Il peut être administré dès l'âge de 4 semaines mais nécessite un rappel au bout de 6 semaines. Il est ensuite efficace dès l'injection.
Le VHD1
Le VHD1 ou RHDV1 ou virus hémoragique est une maladie mortelle et très fulgurante. Aucun traitement n'existe à ce jour, et dans tous les cas, le lapin n'a pas le temps d'être emmené chez le vétérinaire. La plupart du temps, la famille retrouve le lapin décédé sans signe précurseur, et pense à une mort subite, type arrêt cardiaque. La présence de saignements peut toutefois aiguiller sur le VHD, mais ce n'est pas toujours le cas. Sans signe visible, seule une autopsie permet d'être certain de la cause. Dans le doute, n'enterrez pas le lapin, car le risque de contamination est élevé. Préférez l'incinération.

Ce virus se transmet très facilement, par tout contact direct ou indirect. Cela peut être par de l'urine de lapin sur le foin ou les légumes par exemple. C'est aussi possible par le biais du chien ou du chat de la famille qui le ramène sur lui après une balade. Les humains de la famille voire les invités peuvent également le ramener sous leurs chaussures. Tout comme la myxomatose, le VHD peut également s'attraper via les moustiques. Le virus est très résistant, il peut survivre plus de 3 mois. Ainsi, de la nourriture ou un object contaminé peut tuer votre lapin en contact des mois plus tard. Dans un groupe de lapins, il suffit qu'un seul lapin l'attrape pour que tout le groupe soit contaminé et que chaque indivu décède l'un après l'autre.

Tous les lapins, vivant en intérieur ou en extérieur, méritent donc d'être vaccinés si leur état de santé le permet.
Le vaccin le plus courament utilisé est le Nobivac, qui regroupe myxomatose et VHD1. Il protège 1 an contre la maladie et peut être injecté dès 5 semaines. Il est efficace 3 semaines après la vaccination.

Dans le cas du choix du Dervaximyxo pour la myxomatose, il faut donc ajouter un autre vaccin pour le VHD. Le vaccin le plus courant permettant de protéger contre le VHD s'appelle le Filavac. Il regroupe le VHD1 et le VHD2 et est efficace pendant un peu moins d'un an. Dans les zones à risque, il est conseillé de le renouveller tous les 6 mois. Sinon, une fois par an peut suffire. Il est injectable dès les 10 semaines du lapereau, et est efficace au bout d'une semaine.
Le VHD2
Le VHD2 ou RHDV2 ou VHD variant est en réalité le VHD1 qui a muté. La maladie est légérement moins fulgurante, car souvent les lapins ont le temps d'être portés chez le vétérinaire. Cependant, la finalité est la même, et les lapins décèdent très rapidement.

Contrairement au VHD1 où les lapins de moins de 8 semaines n'étaient pas touchés, le VHD2 peut tuer les plus jeunes.

Le vaccin du VHD1 ne protégeant pas contre le VHD2, beaucoup de lapins domestiques sont décédés lors de l'arrivée du virus. De nombreux vétérinaires non spécialistes NAC ont ensuite mis beaucoup de temps à apprendre l'existence de la mutation, et à proposer le vaccin adéquat. Désormais, la plupart des vétérinaires doivent pouvoir vacciner vos lapins contre le VHD2.
Le vaccin le plus courament utilisé est le Filavac, qui regroupe VHD1 et VHD2 et est efficace pendant un peu moins d'un an. Dans les zones à risque, il est conseillé de le renouveller tous les 6 mois. Sinon, une fois par an peut suffire. Il est injectable dès les 10 semaines du lapereau, et est efficace au bout d'une semaine après la vaccination.

Il peut être associé au Nobivac qui contient aussi le VHD1. Au début, les vétérinaires demandaient à espacer de quelques semaines les 2 vaccins, à cause de la double dose de VHD1 (présent dans les 2 vaccins). Cependant, des tests plus récents ont montré qu'il était possible de faire Nobivac + Filavac le même jour sans augmenter les risques d'effets secondaires. Il est cependant intéressant d'espacer les vaccins afin de faire 2 check-up annuels et de mieux surveiller la santé de son lapin.
Foire aux questions
Mes lapins n'ont jamais été vaccinés, et jamais eu de soucis. La vaccination n'est donc pas si importante ? Attraper ou non le virus est une question de chance. Heureusement, tous les lapins non vaccinés ne sont pas tous contaminés. C'est un peu comme l'épidémie de gastro chaque hiver (chez les humains), on peut y échapper x années jusqu'au jour où... Dans le cas de ces 3 maladies du lapin, il suffit d'un seul moustique ou d'un seul brin de foin contaminé. Cela n'arrivera peut-être jamais, mais si un jour ça arrive, c'est la mort assurée. C'est donc un gros risque que vous faites prendre à votre lapin, d'autant plus si vous en avez plusieurs qui cohabitent. Le jour où l'un sera touché, ils le seront tous.
Est-ce que je peux vacciner mon lapin moi-même ? Non, car la vaccination ne consiste pas juste à faire l'injection. En effet, on ne vaccine pas un lapin au système immunitaire affaibli. Le check-up réalisé avant l'injection est donc très important, afin de s'assurer que le lapin est en bonne santé, et que la vaccination ne comporte pas de risque. Certains éleveurs prennent le risque de vacciner eux-même, pour ne pas perdre d'argent en consultation vétérinaire. Ce n'est pas pour autant une bonne idée de vacciner vous-même, surtout que plus le lapin vieillit, et plus il peut avoir des soucis de santé.
Mon lapin est malade, dois-je le faire vacciner ? Tout dépend de la maladie, et si son système immunitaire est affaibli ou non. Le mieux est de demander à votre vétérinaire NAC ce qu'il en pense. Il peut refuser la vaccination, dans le cas où elle comprendrait trop de risques. En effet le principe du vaccin est d'introduire une toute petite partie du virus, ce qui reste inoffensif pour tout animal en bonne santé. Le lapin génère alors des anticorps, afin de répondre à cette intrusion. Lors de l'exposition au vrai virus, les anticorps seront déjà prêts à combattre la maladie sans attente, permettant ainsi de lutter efficacement. Lorsque le lapin n'est pas vacciné, le temps qu'il produise suffisament d'anticorps pour se défendre, il sera malheureusement déjà mort... Dans le cadre de la vaccination d'un animal malade, il lutte déjà et produit des anticorps pour son soucis actuel. Il peut donc être dangereux de lui ajouter un nouveau problème à surmonter.
Est-ce vraiment naturel de vacciner son lapin ? Il faut déjà savoir que la myxomatose n'est pas si "naturelle" que ça, puisqu'elle a été propagée par l'homme en France (cf Le propagateur de la maladie). Venir protéger nos lapins contre cette maladie n'est finalement que la correction de notre propre erreur d'humain. Dans tous les cas, la domestication est totalement contre-nature. Retenir un animal entre 4 murs (que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur), le protéger des prédateurs qui devraient le chasser, lui fournir la nourriture qu'il devrait trouver de par lui-même... Toute visite chez le vétérinaire est alors elle-aussi totalement contre-nature, puisqu'un lapin sauvage malade souffre et meurt sans aucune chance de survie. Bien entendu, le médecin humain n'est pas dans l'ordre des choses. Cependant, il est de notre devoir, lorque l'on décide de prendre un animal domestique chez soi, de subvenir à tous ses besoins et d'apporter toutes les solutions qui peuvent améliorer son confort de vie, que ce soit sa santé ou son bonheur. La domestication peut donc être discutée (mais à ce moment-là, n'adoptez pas !). Cependant, il est moralement obligatoire de soigner l'animal dont on a choisi d'avoir la charge. Le laisser mourir dans d'atroces souffrances n'est pas envisageable. La myxomatose, le VHD1 et le VHD2 étant des maladies mortelles et incurables, la seule façon de les combattre est donc d'intervenir avant la contamination.
La myxomatose est une maladie mortelle dans la plupart des cas, et sans traitement existant. Le virus se transmet principalement par les moustiques et insectes piqueurs. Il est également transmissible d'un lapin à un autre. Les lapins d'intérieur ne sont donc pas protégés comme on pourrait le croire, à partir du moment où les insectes peuvent tout à fait rentrer dans le logement.

Les familles vivant dans des zones à moustiques, avec des possibles lapins sauvages infectés à proximité, sont les plus exposées. Mais les moustiques ne s'arrêtant pas aux frontières, les lapins des villes peuvent malheureusement aussi être touchés.

Cette maladie se traduit par des myxomes, des inflammations à différents endroits : yeux, bouche, organes génitaux... Le lapin souffre beaucoup, et peut mettre jusqu'à deux semaines à en mourir. La plupart du temps, l'euthanasie est préconisée par le vétérinaire afin d'éviter des souffrances inutiles.

Heureusement, des vaccins permettent de protéger les lapins domestiques contre cette maladie. Dans la plupart des cas, le lapin n'attrapera pas la myxomatose. Il arrive cependant que malgré la vaccination, des symptômes se manifestent. Cependant, grâce à la vaccination, la maladie sera moins évoluée et le lapin aura des chances de guérison.

Le vaccin le plus courament utilisé est le Nobivac. Il permet de lutter à la fois contre la myxomatose et le VHD1. C'est le plus répandu car il protège le lapin une année complète, ce qui est le moins contraignant. Il est efficace 3 semaines après l'injection et peut être administré chez les lapereaux dès 5 semaines.

Cependant, une minorité de lapin déclare des effets secondaires plus ou moins importants. Dans ce cas, le Dervaximyxo est préféré car il contient uniquement le vaccin de la myxomatose et est moins "fort". Son point faible étant qu'il offre une protection de 4 mois seulement, ce qui oblige à 3 consultations vétérinaire par an. Il peut être administré dès l'âge de 4 semaines mais nécessite un rappel au bout de 6 semaines. Il est ensuite efficace dès l'injection.
Le VHD1 ou RHDV1 ou virus hémoragique est une maladie mortelle et très fulgurante. Aucun traitement n'existe à ce jour, et dans tous les cas, le lapin n'a pas le temps d'être emmené chez le vétérinaire. La plupart du temps, la famille retrouve le lapin décédé sans signe précurseur, et pense à une mort subite, type arrêt cardiaque. La présence de saignements peut toutefois aiguiller sur le VHD, mais ce n'est pas toujours le cas. Sans signe visible, seule une autopsie permet d'être certain de la cause. Dans le doute, n'enterrez pas le lapin, car le risque de contamination est élevé. Préférez l'incinération.

Ce virus se transmet très facilement, par tout contact direct ou indirect. Cela peut être par de l'urine de lapin sur le foin ou les légumes par exemple. C'est aussi possible par le biais du chien ou du chat de la famille qui le ramène sur lui après une balade. Les humains de la famille voire les invités peuvent également le ramener sous leurs chaussures. Tout comme la myxomatose, le VHD peut également s'attraper via les moustiques. Le virus est très résistant, il peut survivre plus de 3 mois. Ainsi, de la nourriture ou un object contaminé peut tuer votre lapin en contact des mois plus tard. Dans un groupe de lapins, il suffit qu'un seul lapin l'attrape pour que tout le groupe soit contaminé et que chaque indivu décède l'un après l'autre.

Tous les lapins, vivant en intérieur ou en extérieur, méritent donc d'être vaccinés si leur état de santé le permet.
Le vaccin le plus courament utilisé est le Nobivac, qui regroupe myxomatose et VHD1. Il protège 1 an contre la maladie et peut être injecté dès 5 semaines. Il est efficace 3 semaines après la vaccination.

Dans le cas du choix du Dervaximyxo pour la myxomatose, il faut donc ajouter un autre vaccin pour le VHD. Le vaccin le plus courant permettant de protéger contre le VHD s'appelle le Filavac. Il regroupe le VHD1 et le VHD2 et est efficace pendant un peu moins d'un an. Dans les zones à risque, il est conseillé de le renouveller tous les 6 mois. Sinon, une fois par an peut suffire. Il est injectable dès les 10 semaines du lapereau, et est efficace au bout d'une semaine.
Le VHD2 ou RHDV2 ou VHD variant est en réalité le VHD1 qui a muté. La maladie est légérement moins fulgurante, car souvent les lapins ont le temps d'être portés chez le vétérinaire. Cependant, la finalité est la même, et les lapins décèdent très rapidement.

Contrairement au VHD1 où les lapins de moins de 8 semaines n'étaient pas touchés, le VHD2 peut tuer les plus jeunes.

Le vaccin du VHD1 ne protégeant pas contre le VHD2, beaucoup de lapins domestiques sont décédés lors de l'arrivée du virus. De nombreux vétérinaires non spécialistes NAC ont ensuite mis beaucoup de temps à apprendre l'existence de la mutation, et à proposer le vaccin adéquat. Désormais, la plupart des vétérinaires doivent pouvoir vacciner vos lapins contre le VHD2.
Le vaccin le plus courament utilisé est le Filavac, qui regroupe VHD1 et VHD2 et est efficace pendant un peu moins d'un an. Dans les zones à risque, il est conseillé de le renouveller tous les 6 mois. Sinon, une fois par an peut suffire. Il est injectable dès les 10 semaines du lapereau, et est efficace au bout d'une semaine après la vaccination.

Il peut être associé au Nobivac qui contient aussi le VHD1. Au début, les vétérinaires demandaient à espacer de quelques semaines les 2 vaccins, à cause de la double dose de VHD1 (présent dans les 2 vaccins). Cependant, des tests plus récents ont montré qu'il était possible de faire Nobivac + Filavac le même jour sans augmenter les risques d'effets secondaires. Il est cependant intéressant d'espacer les vaccins afin de faire 2 check-up annuels et de mieux surveiller la santé de son lapin.
Mes lapins n'ont jamais été vaccinés, et jamais eu de soucis. La vaccination n'est donc pas si importante ? Attraper ou non le virus est une question de chance. Heureusement, tous les lapins non vaccinés ne sont pas tous contaminés. C'est un peu comme l'épidémie de gastro chaque hiver (chez les humains), on peut y échapper x années jusqu'au jour où... Dans le cas de ces 3 maladies du lapin, il suffit d'un seul moustique ou d'un seul brin de foin contaminé. Cela n'arrivera peut-être jamais, mais si un jour ça arrive, c'est la mort assurée. C'est donc un gros risque que vous faites prendre à votre lapin, d'autant plus si vous en avez plusieurs qui cohabitent. Le jour où l'un sera touché, ils le seront tous.
Est-ce que je peux vacciner mon lapin moi-même ? Non, car la vaccination ne consiste pas juste à faire l'injection. En effet, on ne vaccine pas un lapin au système immunitaire affaibli. Le check-up réalisé avant l'injection est donc très important, afin de s'assurer que le lapin est en bonne santé, et que la vaccination ne comporte pas de risque. Certains éleveurs prennent le risque de vacciner eux-même, pour ne pas perdre d'argent en consultation vétérinaire. Ce n'est pas pour autant une bonne idée de vacciner vous-même, surtout que plus le lapin vieillit, et plus il peut avoir des soucis de santé.
Mon lapin est malade, dois-je le faire vacciner ? Tout dépend de la maladie, et si son système immunitaire est affaibli ou non. Le mieux est de demander à votre vétérinaire NAC ce qu'il en pense. Il peut refuser la vaccination, dans le cas où elle comprendrait trop de risques. En effet le principe du vaccin est d'introduire une toute petite partie du virus, ce qui reste inoffensif pour tout animal en bonne santé. Le lapin génère alors des anticorps, afin de répondre à cette intrusion. Lors de l'exposition au vrai virus, les anticorps seront déjà prêts à combattre la maladie sans attente, permettant ainsi de lutter efficacement. Lorsque le lapin n'est pas vacciné, le temps qu'il produise suffisament d'anticorps pour se défendre, il sera malheureusement déjà mort... Dans le cadre de la vaccination d'un animal malade, il lutte déjà et produit des anticorps pour son soucis actuel. Il peut donc être dangereux de lui ajouter un nouveau problème à surmonter.
Est-ce vraiment naturel de vacciner son lapin ? Il faut déjà savoir que la myxomatose n'est pas si "naturelle" que ça, puisqu'elle a été propagée par l'homme en France (cf Le propagateur de la maladie). Venir protéger nos lapins contre cette maladie n'est finalement que la correction de notre propre erreur d'humain. Dans tous les cas, la domestication est totalement contre-nature. Retenir un animal entre 4 murs (que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur), le protéger des prédateurs qui devraient le chasser, lui fournir la nourriture qu'il devrait trouver de par lui-même... Toute visite chez le vétérinaire est alors elle-aussi totalement contre-nature, puisqu'un lapin sauvage malade souffre et meurt sans aucune chance de survie. Bien entendu, le médecin humain n'est pas dans l'ordre des choses. Cependant, il est de notre devoir, lorque l'on décide de prendre un animal domestique chez soi, de subvenir à tous ses besoins et d'apporter toutes les solutions qui peuvent améliorer son confort de vie, que ce soit sa santé ou son bonheur. La domestication peut donc être discutée (mais à ce moment-là, n'adoptez pas !). Cependant, il est moralement obligatoire de soigner l'animal dont on a choisi d'avoir la charge. Le laisser mourir dans d'atroces souffrances n'est pas envisageable. La myxomatose, le VHD1 et le VHD2 étant des maladies mortelles et incurables, la seule façon de les combattre est donc d'intervenir avant la contamination.